Le ministre du Pétrole et de la Richesse minière, Tarek El-Molla (photo) a affirmé que les résultats positifs du premier appel d’offres mondial sur la prospection pétrolière et gazière en mer Rouge encouragent le ministère à poursuivre les plans d’attraction des sociétés mondiales pour l’exploration pétrolière dans des zones vierges et prometteuses qui peuvent constituer de nouvelles sources pour le développement de la richesse pétrolière, rapporte la MENA.
La région de la Mer Rouge a effectivement encouragé de grandes sociétés mondiales à réinvestir en Egypte et inciter les entreprises y opérant à pomper davantage d’investissements, a fait remarquer M. El-Molla lors des travaux de l’assemblée générale de la holding pétrolière du sud de la Vallée pour adopter le budget du prochain exercice 2020/2021.
Le ministre a prôné l’achèvement des mesures de collecte de données et d’informations dans les zones de prospection en mer Rouge et en Haute-Egypte pour y renforcer l’attraction des investissements et soutenir le lancement d’appels d’offres, tout en soulignant que le projet de collecte de données en cours dans la région de la Mer Rouge avait contribué à mettre pour la première fois cette zone sur la carte d’investissement pétrolier.
Pour sa part, le président de la holding pétrolière du sud de la Vallée, Mohamed Abdel Azim, a noté que la société poursuivait son programme d’action dans le cadre de la stratégie du ministère pour mettre de nouvelles zones vierges sur la carte d’investissement en matière de prospection pétrolière et gazière signalant que la société planifie l’amorce de la deuxième phase du projet de collecte de données et d’informations géophysiques en mer Rouge.
La société, a-t-il précisé, vise dans son plan pour l’exercice 2020/2021 à poursuivre la promotion des champs pétroliers et à réaliser une augmentation de la production à raison de 17% soit un taux de production quotidienne dépassant les 27,5 mille barils contre 23,5 mille barils actuellement ajoutant que le plan consiste également à l’expansion des activités d’exploration via un programme de forage de 16 nouveaux puits pour un coût d’investissement estimé à 53 millions de dollars.